วันอังคารที่ ๒๔ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๑

Autobus


Historique



Apparu au début du XXe siècle, dans la lignée des diligences et autres voitures de transport en commun à traction animale, ce type de véhicule fut d'abord réservé aux lignes à faible trafic routier, en raison de sa faible capacité (une vingtaine à une trentaine de places).
En
France, la première ligne complète de bus parisien fût inaugurée le 11 juin 1906 et reliait Montmartre à Saint-Germain-des-Prés, sur un parcours de 5,8 kilomètres.
Après la
Seconde Guerre mondiale, l'autobus remplaça progressivement le tramway dans la majorité des villes de France, d'Espagne, de Grande-Bretagne et d'Amérique du Nord.
À partir des
années 1980, l'autobus est parfois remplacé par le tramway, voire le métro, sur les lignes à fort trafic de certaines grandes villes. Ces autres modes de transport ont un coût d'investissement élevé, mais une plus forte capacité modulable, un coût d'exploitation plus faible et sont moins polluants, du fait de leur traction électrique.

วันอังคารที่ ๑๐ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๑

Histoire du piano


Invention du piano-forte


Créé au début du XVIIIe siècle par l'Italien Bartolomeo Cristofori, à Florence, sous l'appellation de piano-forte, le piano naît de l'évolution d'un instrument appelé clavicorde (XVe siècle) et du tympanon (Moyen Âge).
La date de fabrication du premier
piano-forte par Bartolomeo Cristofori est incertaine, mais un inventaire réalisé par ses employeurs, la famille Médicis, indique l'existence d'un instrument en 1698. Cristofori n'aura construit en tout qu'une vingtaine de piano-forte avant sa mort en 1731, et seuls trois d'entre eux sont parvenus jusqu'à nous, datés des années 1720.
Les premiers piano-forte ont particulièrement profité des siècles de travaux et de perfectionnements apportés au clavicorde, notamment par le raffinement des méthodes de construction des structures (en bois à cette époque), ainsi que celles de la conception de la table d'harmonie, du chevalet et du clavier. Cristofori était lui-même un facteur de
clavicordes et de clavecins, bien au fait des techniques de fabrication de tels instruments et des connaissances théoriques associées à celles-ci.
La découverte fondamentale de Cristofori est la résolution d'un problème mécanique intrinsèque aux pianos: les marteaux doivent frapper les cordes mais cesser d'être en contact avec elles une fois frappées afin de ne pas assourdir le son ; ils doivent de plus retourner à leurs positions initiales sans rebondir violemment et ceci rapidement pour permettre aux notes d'être répétées à une vitesse satisfaisante.
Les premiers instruments du facteur italien étaient construits avec des cordes fines et pour cette raison beaucoup moins sonores que les clavicordes ou les clavecins de leur temps. En deux siècles on assistera à un renversement complet du concept d'instrument à cordes frappées : faible tension des cordes, corps sonore léger et audition de la table contre forte tension des cordes, corps sonore lourd et audition de la corde. Néanmoins, comparé au clavicorde, le piano forte amélioré permettait des nuances dynamiques et sonnait bien plus fort, avec une tenue de note plus longue.
Ce nouvel instrument restera peu connu jusqu'à ce qu'un écrivain italien, Scipione Maffei, écrive un article enthousiaste à son propos, y incluant un diagramme de ses mécanismes. Cet article fut distribué d'une manière très large, et la plupart des facteurs de piano-forte des générations suivantes mirent les découvertes de Cristofori en pratique après en avoir pris connaissance.
L'un de ces fabricants était Gottfried Silbermann, connu comme facteur d'orgue. Les piano-forte de Silbermann étaient quasiment des copies conformes de ceux de Cristofori, à une exception importante près : ils possédaient l'ancêtre de la pédale forte, qui permet de relever en même temps tous les étouffoirs sur l'ensemble des cordes ; quasiment tous les pianos construits par la suite reprendront cette innovation. Silbermann montra à
Bach l'un de ses premiers instruments dans les années 1730, mais ce dernier n'apprécia pas l'instrument, trouvant que les notes aiguës avaient un son trop faible pour permettre des dynamiques véritablement intéressantes. Si ces remarques lui valurent une certaine animosité de la part de Silbermann, il semble qu'elles furent prises en compte ; en effet, en 1747, Bach approuvera une version plus récente et perfectionnée de l'instrument.
La facture de piano-forte connut son essor durant la fin du XVIIIe siècle, avec le travail de l'école viennoise, comptant parmi ses membres Johann Andreas Stein et sa fille Nannette Stein ainsi qu'Anton Walter. Les pianos de style « viennois » étaient fabriqués sans cadre avec seulement un barrage en bois, deux cordes par note, et des marteaux recouverts de cuir. C'est pour des instruments de ce type que sont écrits les concertos et sonates de Mozart. Cet instrument avait un son plus doux et plus clair que celui des pianos modernes, et permettait aussi de tenir les notes plus longtemps.

Développement du piano-forte [modifier]
Durant la longue période s'étendant de 1790 à 1890, le
piano-forte de l'époque classique va subir de très nombreux changements qui vont l'amener à sa forme actuelle de « piano moderne ». Cette évolution de l'instrument a été motivée par le besoin permanent des compositeurs et des pianistes d'un son plus puissant et de plus grandes possibilités expressives. Elle fut permise par la révolution industrielle en cours, qui mit à la disposition des facteurs de piano des procédés technologiques permettant de produire des cordes en acier de grande qualité et une plus grande précision d'usinage pour la production des cadres en fonte.
Au fur et à mesure de cette évolution, jouer du piano devint de plus en plus fatigant, la force nécessaire pour enfoncer les touches ainsi que la course nécessaire à l'enfoncement de celles-ci ayant augmentées. La tessiture du piano-forte augmenta elle aussi conséquemment, passant de 5 octaves à l'époque de Mozart aux 7 octaves 1/3 et parfois plus des pianos modernes.
Pendant la première partie de cette période, les progrès technologiques apportés au piano-forte durent beaucoup à la firme anglaise
Broadwood qui avait alors déjà une grande réputation pour le son puissant et majestueux de ses clavecins. Au fil des années, les instruments produits par ce facteur devinrent plus grands, plus puissants, et construits de manière plus robuste. La firme, qui envoya ses instruments à Haydn et Beethoven, fut la première à construire des piano-forte avec une tessiture de plus de 5 octaves : 5 octaves 1/5 dans les années 1790, 6 octaves en 1810 (ce qui permit à Beethoven d'employer les notes ajoutées dans ses dernières œuvres) et 7 octaves en 1820. Les facteurs viennois suivirent aussi cette tendance mais ces deux écoles se distinguent néanmoins par des mécaniques différentes : celle de Broadwood était plus robuste, celle de l'école viennoise plus sensible.

Naissance du piano moderne

Piano à queue Hansen
Au cours des années 1820, les firmes
Erard (1780-1959) et Pleyel (Paris - 1807), développèrent l'instrument et se firent une concurrence stimulante. On sait que Chopin et Liszt, utilisaient leurs pianos. La firme Érard apporta certainement les innovations les plus importantes surtout du point de vue de la mécanique de l'instrument ; plusieurs centaines de brevets qu'elle a déposés en France et en Angleterre décrivant des améliorations importantes en témoignent. Ignace Pleyel, musicien, puis son fils, Antoine, surent quant à eux s'entourer de chercheurs acousticiens et de scientifiques (Gustave Lyon, Auguste Wolf) pour développer de façon importante la sonorité, ils furent en effet les premiers en France à adopter le croisement des cordes et le cadre métallique d'une seule pièce, donnant à l'instrument plus de puissance tout en permettant l'utilisation de cordes plus longues. Pleyel fit par ailleurs construire à Paris la célèbre salle de concert portant son nom et implanta la première usine électrifiée, préfigurant les méthodes de production modernes. En 1821, Sébastien Érard inventa pour sa part le système à répétition, communément et improprement appelé double échappement, qui permet à une note d'être rejouée même si la touche n'est pas encore revenue à sa position initiale ; une innovation que les grands virtuoses sauront utiliser dans des compositions toujours plus difficiles et toujours plus rapides. Amélioré par Henri Herz vers 1840, le principe du double échappement devint finalement le mécanisme standard des pianos à queue, utilisé par tous les facteurs. Le déclin de la firme Erard fut en partie dû a sa volonté de conserver et de produire un instrument à cordes parallèles (ou obliques) dans lequel l'homogénéité du son est meilleure entre les basses et les médiums.
D'autres innovations importantes ont été apportées durant cette période :
l'utilisation de trois cordes au lieu de deux pour toutes les notes sauf les plus graves.
le cadre métallique : situé au-dessus de la table d'harmonie, il sert à supporter la tension des cordes. Le cadre métallique fut la solution permettant au piano de supporter l'augmentation de la tension des cordes, de leur nombre, et de leur épaisseur. Ce cadre métallique fut inventé en 1825 à Boston par Alpheu
Babcock, achevant une tendance d'utilisation croissante de parties métalliques dans la fabrication du piano pour le renforcer.
le croisement des cordes, les cordes basses, passant au dessus des cordes blanches, et portant sur un
chevalet séparé. Cette configuration répartit mieux les tensions mais permet surtout une plus grande longueur de cordes pour un moindre encombrement tout en ramenant le chevalet des basses au centre de la table où la faculté vibratoire de celle-ci est plus importante, donnant une plus grande puissance à l'instrument.
les marteaux recouverts de feutre : les cordes en acier, plus dures, nécessitent l'usage d'un marteau plus mou afin de conserver une belle sonorité. Les marteaux recouverts de feutre compressé furent introduits par le fabricant parisien
Jean-Henri Pape en 1826 ; ils sont désormais universellement utilisés.
la pédale tonale, inventée en 1844 par
Jean Louis Boisselot et améliorée par le facteur Steinway en 1874.
Le piano de concert moderne atteignit sa forme actuelle aux alentours du début du XXe siècle.
Depuis, seules des améliorations mineures ont été apportées à l'instrument. Cependant, l'ajout récent d'une nouvelle pédale, appelée
pédale harmonique par son inventeur, a éveillé l'intérêt de pianistes renommés tels que Martha Argerich, Anne Queffélec ou Georges Pludermacher.


วันจันทร์ที่ ๒ มิถุนายน พ.ศ. ๒๕๕๑

Crayon mine

Le crayon mine, souvent appelé crayon à papier, ou dans le nord de la France crayon de bois, crayon-bois ou crayon gris, ou dans l'est de la France crayon de papier. Au Canada il est souvent appelé crayon de plomb alors que crayon à mines désigne plutôt les crayons (de plastique ou de métal) à mines rechargeables. Le crayon est utilisé dans de nombreux domaines. Le fait qu'il soit facile d'effacer ses traits à l'aide d'une gomme est l'une des raisons de son succès.
Il est constitué d'au moins deux parties :
un centre en graphite mélangé à de l'argile, appelé
mine, servant à laisser des traces ;
une protection en bois protégeant la mine de la cassure et les doigts de l'utilisateur de traces noires.
Le crayon mine a été mis au point par
Nicolas-Jacques Conté en 1795 pour remplacer un graphite pur (appelé plombagine) provenant d'Angleterre. Parfois, à une de ses extrémités, se trouve une petite gomme permettant quelques effacements.
Avant la généralisation de l'invention de Conté, le crayon était un tube métallique fendu et muni d'une petite bague coulissante pour maintenir la
mine, ceci aux deux extrémités, ce qui permettait d'utiliser deux mines différentes (plombagine et craie blanche, ou sanguine, sépia, etc). Par la suite, pour le dessin technique ou de précision, le crayon mine a été remplacé par le portemine utilisant des mines aux diamètres calibrés de 0,3 - 0,5 - 0,7 ou 0,9 mm (pour les principaux formats).

วันพฤหัสบดีที่ ๒๙ พฤษภาคม พ.ศ. ๒๕๕๑

Classification of cookies

Cookies are broadly classified according to how they are formed, including at least these categories:
Drop cookies are made from a relatively soft dough that is dropped by spoonfuls onto the baking sheet. During baking, the mounds of dough spread and flatten.
Chocolate chip cookies (Tollhouse cookies), peanut butter cookies, and oatmeal cookies are popular examples of drop cookies.
Refrigerator cookies are made from a stiff dough that is refrigerated to become even stiffer. The dough is typically shaped into cylinders which are sliced into round cookies before baking.
Molded cookies are also made from a stiffer dough that is molded into balls or cookie shapes by hand before baking.
Snickerdoodles are an example of molded cookies.
Rolled cookies are made from a stiffer dough that is rolled out and cut into shapes with a
cookie cutter. Gingerbread men are an example.
Pressed cookies are made from a soft dough that is extruded from a
cookie press into various decorative shapes before baking. Spritzgebäck are an example of a pressed cookie.
Bar cookies consist of batter or other ingredients that are poured or pressed into a pan (sometimes in multiple layers), and cut into cookie-sized pieces after baking.
Brownies are an example of a batter-type bar cookie, while Rice Krispie treats are a bar cookie that doesn't require baking, perhaps similar to a cereal bar. In British English, bar cookies are known as "tray bakes".
Sandwich cookies are rolled or pressed cookies that are assembled as a
sandwich with a sweet filling. Fillings may be with marshmallow, jam, or icing. The Oreo cookie, made of two chocolate cookies with a vanilla icing filling is an example.
Fried cookies including traditional cookies such as the krusczyki,
rosettes and fattigmann as well as a newer American trend of deep-frying ordinary drop cookie dough.

Six types of cookies
Cookies also may be decorated with an icing, especially
chocolate, and closely resemble a type of confectionery.

วันอังคารที่ ๑๓ พฤษภาคม พ.ศ. ๒๕๕๑

Pinocchio


Pinocchio est un personnage de fiction, héros d'un célèbre conte de fées moderne, chef-d'œuvre universel de la littérature pour enfants : Le aventure de Pinocchio. Storia di un burattino (Les aventures de Pinocchio. Histoire d'un pantin), du journaliste et écrivain italien, originaire de Toscane, Carlo Lorenzini, plus connu sous son nom de plume : Carlo Collodi - (né et mort à Florence, 1826-1890).
C'est le conte de fées par excellence, immortel et universel, duquel ont été tirées une multiptude de versions littéraires, théâtrales, chorégraphiques, télévisées, cinématographiques et en bandes dessinées, sans compter les centaines de traductions, de versions illustrées ainsi que les mises en musique et en chanson.
Les aventures de Pinocchio ont une prérogative qui n'appartient qu'aux grands chefs-d'œuvre, c'est celle d'être hors du temps. Pour les 100 ans de Pinocchio, en 1981,
Italo Calvino écrivait ainsi : « Il nous est naturel de penser que Pinocchio a toujours existé, on ne s'imagine pas en effet un monde sans Pinocchio. »
Les aventures de Pinocchio ont été le deuxième livre le plus vendu en Italie au
XXe siècle : de 9 à 10 millions d'exemplaires, derrière la Divine comédie de Dante Alighieri : de 11 à 12 millions d'exemplaires[1].
Dans ce livre, Pinocchio n'apparaît-il pas au lecteur comme un homme habillé en pantin alors que ce même lecteur ne se sent-il pas finalement, au fond de lui-même, un pantin habillé en homme ?

วันศุกร์ที่ ๙ พฤษภาคม พ.ศ. ๒๕๕๑

Doll


For other uses, see Doll (disambiguation).

Look up doll in Wiktionary, the free dictionary.
A doll is a child's toy that represents a baby or other human being, but includes likenesses of animals and imaginary creatures. Dolls have been around since the dawn of human civilization, and have been fashioned from a vast array of materials, ranging from stone, clay, wood, bone, cloth and paper, to porcelain, china, rubber and plastic.

A porcelain doll from the Czech Republic
While dolls have traditionally been
toys for children, they are also collected by adults, for their nostalgic value, beauty, historical importance or financial value. In ancient times, dolls were used as representations of a deity, and played a central role in religious ceremonies and rituals. Lifelike or anatomically correct dolls are used by health professionals, medical schools and social workers to train doctors and nurses in various health procedures or investigate cases of sexual abuse of children. Artists sometimes use jointed wooden mannequins in drawing the human figure. Action figures representing superheroes and their predecessors, action dolls[1], are particularly popular among boys. Baby dolls, paper dolls, talking dolls, fashion dolls - the list is almost endless.

วันพฤหัสบดีที่ ๑ พฤษภาคม พ.ศ. ๒๕๕๑

Thé


Le thé est une boisson stimulante, obtenue par infusion des feuilles du théier, préalablement séchées et le plus souvent oxydées.
D'origine
chinoise, où il est connu depuis l'Antiquité, le thé est aujourd'hui la boisson la plus bue au monde après l'eau. La boisson elle-même peut prendre des formes très diverses : additionnée de lait et de sucre au Royaume-Uni, longuement bouillie avec des épices en Mongolie, préparée dans de minuscules théières dans la technique chinoise du gōngfū chá, la cérémonie du thé.
Par analogie, le mot désigne, dans certaines régions de la
francophonie ou certaines régions de France une infusion préparée à partir d'autres plantes (par ex. thé de tilleul) bien que l'on doive parler plus proprement de tisane. De même dans certains pays où le thé ne fait pas partie d'une culture ancienne (Allemands ou Italiens parlent ainsi de "Tee" et de "Tè" quelle que soit la plante utilisée) et où le café prédomine largement le secteur des boissons chaudes.